Souvenir : Connaître hier pour comprendre aujourd’hui
« Quand j’ai lu 1870, j’ai pensé que vous aviez fait une faute de frappe ». Cette réflexion d’une secrétaire de mairie illustre, s’il le fallait, l’utilité du travail de mémoire pour que les jeunes générations prennent à leur compte les cérémonies commémoratives des grands événements de notre histoire nationale. Malgré le temps qui passe, Sciez n’oublie pas et chacune de ces manifestations rassemble toujours autant de participants. C’est le résultat du travail des responsables, municipalité, associations, enseignants… pour éviter que la routine s’installe.
La participation d’un groupe d’élèves lisant un poème ou une lettre de soldat, d’une chorale telle que celle de l’Ensemble Musical ou celle des Allumeurs de Lune, la remise d’une décoration à un ancien combattant, le vernissage d’une exposition consacrée à l’un des épisodes tragiques de notre histoire… Autant d’occasions de sensibiliser un groupe de parents, une famille…
2010 n’a pas failli à la tradition.
28 février : Hommage à Joseph Dupraz, jeune combattant FTP tombé au combat de Foges. Après le rassemblement devant la tombe de ce jeune habitant de Songy, les nombreux participants se sont rendus au cimetière de Lully où reposent les six autres combattants tombés sous les balles de la Milice lors de ce combat entré dans l’histoire puisque le récit de ce combat fut mis à l’honneur par la radio de la France Libre à Londres. À 11 h 30, une manifestation toujours plus imposante s’est déroulée à Thonon devant le mur des fusillés au lycée hôtelier Savoie Léman.
24 avril : journée de la Déportation. La cérémonie traditionnelle devant le monument de la Déportation, place de l’Église, a été précédée par le Vernissage d’une exposition
organisée par l’association des amis de la fondation pour la mémoire de la déportation, dans les locaux de la bibliothèque de Sciez, avec l’aide de Mme Dupraz directrice de la bibliothèque. Sous le titre « l’holocauste au travers du courrier », un philatéliste lyonnais, Monsieur Henri Neimark, petit-fils de déporté, a construit autour de timbres et de documents postaux une exposition permettant de comprendre la dynamique de mort de la propagande hitlérienne.
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Lors de la cérémonie du 11 Novembre
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